15 Avril 2008 :

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16 Avril 2008 :

À Julien, Martin, Jean-Eudes, Quentin, Mathieu, Morgane, Hélène, Bryan, Loïc, Pierre, Nathanaël, Louis-Marie, Baptiste, Marina, Richard, Anthony, Karine, Maxime, Félix, Ophélie, Maxime, Charlotte, Alice, Claire, Corentin, Angélique, François, Charles-Antoine, Jean-Marie, Sébastien, Benjamin, Pauline, Juliette, Badr, Yann, Loïc, Thomas, Thomas, Anthony, Edouard, Pol, Charlène, Jean-Baptiste, Tristan, Pauline

Avant que ne commencent les vacances, je n'avais pas l'intention de composer... Je comptais en fait ne pas composer (L'examen du 15 Mai n'est plus bien loin, et il s'agissait dans ma tête d'y employer tout le temps que je passerais avec mon instrument.).

Mais voilà, gros coup de fatigue au moment d'entamer ces deux semaines de repos ; et sentiment que deux semaines de repos n'entameraient pas ce gros coup de fatigue.

Pour libérer tout ce que j'ai à dire, j'ai pensé à écrire... Mais pas moyen de m'exposer en public, vraiment. Et puis... "Tiens ! Éther !". Euh... "Tiens ! Et si je livrais une composition accompagnée d'un message explosif ?". Ainsi naquit prépa\{moi}... Le résultat semble assez expérimental. J'ai expérimenté. L'élément central est le tourbillonnement qui ouvre la pièce : c'est l'idée d'une vague qui parcourt tout le morceau. Vague en fait assez simple : il ne s'agit au fond que d'une répétition d'un triolet lui aussi minimaliste : Mi grave, Mi médium, Mi médium. Ce bourdonnement est ponctuellement enrichi de dissonances qu'amènent des notes étrangères, jusqu'à ce que le tout explose, et en deux temps. La première montée vient rompre l'ennui et amène de la vitesse ; la seconde marque une excitation nouvelle : une exploration de toute la tessiture de la Guitare, en atteignant ses bornes (Du Mi à vide grave au Si aigu que l'on atteint, avec difficulté, à la dernière case de la dernière corde.). Mais désillusion, et retour au bourdonnement frénétique et insensé du début. La tension monte jusqu'à la fin de la pièce, où les notes étrangères, au caractère difficile par leur interprétation, disparaissent progressivement, comme face à une cause perdue.


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